

La guerre en Ukraine sent la troisième guerre mondiale à cause du comportement de Macron et de ses acolytes dirigeants européens. L'embrasement est inévitable, les signaux d'alerte sont visibles. Charles Michel, ancien Premier ministre de Belgique, estime que la troisième guerre mondiale est possible mais qu'elle reste néanmoins évitable.
Le Premier ministre polonais Donald Tusk dit que l'idée d'un parapluie nucléaire pour l'Europe défendue par Macron est très prometteuse. La Russie doit s'incliner, à l'image de l'Union soviétique. Sommes-nous à la porte de la troisième guerre mondiale ? Ne sommes-nous pas face aux prédictions de Simpson pour 2025 ? Les dirigeants européens ne parlent que de mensonges. La diplomatie est oubliée dans leur plan de résolution de la paix en Ukraine.
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, propose que l'OTAN pourrait étendre les protections de l'article 5 à l'Ukraine sans pour autant accorder à cette dernière le statut de membre de l'alliance. Macron remet directement à l'Ukraine des Mirage 2000 français pour repousser des frappes russes, c'est une période de négation de la raison. Furieux et n'écoutant personne, Macron parle souvent du nucléaire comme s'il s'agissait d'un pistolet.
Or, la guerre nucléaire relève de l'acte de suicide collectif. En France, la doctrine nucléaire est simplement dans l'appréciation du chef de l'État pour déclencher le bouton. Les agitations et les agissements de M. Macron peuvent engager le monde dans une guerre nucléaire, et ce sera l'ère apocalyptique. Les Français doivent exiger la démission de ce président qui expose l'humanité à l'escalade nucléaire.
L'Europe est incomplète sans les États-Unis. Le Mirage 2000 est un avion de guerre classique de catégorie sixième génération. Que feront ces Mirages 2000 français face à la puissance des MiG et des Su-27 russes de première génération ? Avec quels moyens militaires, humains et financiers l'Europe, qui mobilise des fonds pour la construction d'une armée forte, peut-elle détruire la Russie ?
L'Ukraine est-elle maintenant membre de l'OTAN pour bénéficier de l'article 5 de la charte de cette organisation ? Ramer l'Europe avec des États en faillite financière et des budgets trop faciles est une illusion et un rêve insensé. En 2018, Matteo Salvini, vice-Premier ministre de l'Italie, est lucide : « À Paris, il y a un fou » ; il s'en prend à Emmanuel Macron avec son fameux plan de défense européenne destiné à faire la guerre contre la Russie.
Charles Millon, ministre de la Défense de Jacques Chirac, est clair : « Macron doit arrêter ses spectacles avec des réunions des ministres de la Défense des pays de l'UE. Il faut chercher la paix au lieu d'attiser la peur. La défense de l'Europe ne se fait pas en une semaine. ». Pour Nicolas Sarkozy, la Russie est un partenaire spécial pour l'Europe et l'Ukraine ne doit pas servir de mur entre les deux continents, mais de pont.
Le secrétaire général de la CGT, Sophie Biret, dénonce les surenchères guerrières du président français. Il accuse directement Macron d'alimenter la psychose pour pouvoir restreindre les droits sociaux et financer les dépenses militaires ». Le Premier ministre François Bayrou a clairement déclaré que la France était un État en situation de délabrement financier. Aller en guerre contre la Russie alors que le pays est en faillite financière est un jeu et une escroquerie politique. Le principe est simple : un pays endetté qui dépend des marchés financiers perd sa souveraineté et devient manipulable par n'importe quelle puissance financière.
Vincent Desportes affirme clairement que la Russie et l'Europe forment ensemble une puissance européenne. De Gaulle disait qu'il faut défendre l'Europe sans l'aide des États-Unis. C'est une erreur de Macron aujourd'hui de chercher à provoquer un conflit entre la Russie et l'Europe. Ce président français est un véritable traître qui veut détruire les Européens. Il cherche à envoyer les militaires français à la boucherie, comme les Ukrainiens le sont aujourd'hui.
Zelensky veut la paix ; il est à Riyad pour sauver son peuple. Trump ouvre les portes de négociations pour la paix en Ukraine. Poutine accepte la logique de paix en Ukraine pour éviter une troisième guerre mondiale. Macron pousse l'Europe à la troisième guerre mondiale, mais l'Ukraine n'est pas membre de l'OTAN.
Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, dit que la rhétorique d'Emmanuel Macron sur le nucléaire constitue une menace existentielle pour la Russie. Dmitry Peskov considère comme inacceptable le projet de Macron d'envoyer des troupes européennes en Ukraine dans le cadre d'une mission de paix.
Le président Vladimir Poutine recadre Macron en ces termes : « Depuis l'époque de Napoléon, depuis l'invasion de la Russie par Napoléon, certaines personnes sont toujours désireuses... Il y a encore des gens qui veulent revenir à l'époque napoléonienne en oubliant comment cela s'est terminé. »
Échec continental de Macron : une leçon et une correction.
Macron doit se concentrer sur les problèmes importants de son pays. Faillite financière, délabrement financier, abandon par l'État de plusieurs zones françaises, enseignement au rabais selon le discours de son Premier ministre. Il y a aussi le rapport tendu entre l'Algérie et la France, qui risque d'attiser encore la haine de la France dans les cœurs des Africains. La baisse de l'influence de la France en Afrique et dans le monde.
La problématique des terroristes et de l'immigration. Il est nécessaire que la diplomatie passe avant les armes. Le président français est invité au calme ; le monde n'a pas besoin de ses gesticulations sur le conflit entre l'Europe et la Russie. Ce Macron expose la France au mépris international et sa démission est une chance pour le pays et ses habitants. À cause de son plan de guerre contre la Russie, l'Europe est aujourd'hui divisée.
Le monde entier constate l'incapacité de l'Europe à vaincre la Russie. Le refus de l'Europe de participer aux négociations entre l'Ukraine et la Russie sous l'égide de la Turquie, ainsi que son incapacité à définir sa place dans ces négociations, est une farce.
Le bilan de l'Europe dans le conflit ukrainien est catastrophique. Aucune stratégie, aucun objectif. Fournir des armes et des fonds n'est pas une stratégie. Trop d'espoir et de morale dans une guerre à haute intensité : l'Europe a perdu la guerre, plusieurs zones de l'Ukraine sont sous contrôle de la Russie. Perdre la Crimée et le Donbass est une défaite, car ce sont deux zones stratégiques. L'Europe a déboursé 400 milliards d'euros pour aider l'Ukraine, mais sans remporter la victoire. Aujourd'hui, l'Europe est exclue de la table des négociations de paix en Ukraine, mais elle doit construire ce pays sans les États-Unis et la Russie.
La guerre implique également une diplomatie pour parvenir à une paix durable. L'erreur de Macron et de ses acolytes est de ne pas avoir de stratégie d'anticipation des événements. Il aurait fallu mettre en place une stratégie visant à mettre fin à la guerre en Ukraine par le biais de négociations entre l'Ukraine et la Russie, sous l'observation de l'Europe et sans l'implication des États-Unis. Il n'y a aucune notion de diplomatie classique. Aujourd'hui même à Koursk, Zelensky ne dispose pas de cartes en main.
Le retrait de l'aide des États-Unis en Ukraine provoque un tremblement de terre en Europe, montrant ainsi que le vieux continent est nul sur le plan militaire sans les États-Unis. Le premier principe d'une école militaire est le suivant : « Qui veut la paix, prépare la guerre. » Après l'effondrement de l'Union soviétique, la Russie avait préparé la guerre contre l'OTAN pour reconquérir sa puissance. Les agissements de Macron ne feront pas le bonheur de l'Europe.
On ne prépare pas la guerre par des agitations. Poutine était calme, mais il préparait sa guerre contre l'OTAN. Aujourd'hui, la Russie est la première puissance nucléaire avec 4 380 têtes nucléaires, tandis que la France, qui veut protéger l'Europe, ne dispose que de 280 têtes nucléaires. La guerre nucléaire signerait l'acte de décès de la planète Terre. Il faut sérieusement réfléchir en Europe.
Poutine est un homme de dialogue, la nouvelle génération politique russe ne pardonnerait pas à l'Ukraine et à l'Europe d'avoir tué des Russes pour satisfaire les Américains. Aujourd'hui, abandonnés par les États-Unis, vous devez revenir à la raison pour réconcilier avec la Russie, tant que Poutine est encore vivant, car son entourage rêve de détruire l'Europe.
L'Occident vient de perdre la guerre, il faut faire preuve de sportivité comme les Russes après l'effondrement de l'Union soviétique. L'Occident a tant fait de mal aux Africains, aux Américains d'Amérique latine. S'il y a une troisième guerre mondiale, il faut s'attendre à ce que la jeunesse africaine et latino-américaine se mobilise pour soutenir la Russie et vaincre l'Occident.
Trump vient de comprendre le jeu. Il faut faire preuve de prudence. Le monde déteste l'idée d'une troisième guerre mondiale. Le plan de Macron, sans moyens sérieux pour combattre la Russie, n'est qu'une illusion.
Diplomatie de guerre
Depuis 2010, la priorité des États-Unis n'est pas l'Europe, mais la Chine et le bassin indo-pacifique. Trump est un homme de paix. Il vient d'imposer la paix en Ukraine sans aucune intervention de l'ONU, de l'UE et de l'OTAN. Les faiblesses de la diplomatie occidentale sont désormais visibles. La force diplomatique de Trump vient de faire basculer l'ordre mondial dans le camp des Brics+. Le dollar américain reste la monnaie de référence dans les échanges internationaux. Trump est un véritable héros pour les États-Unis.
Il vient de sauver les États-Unis de l'opprobre. Les États-Unis avaient déjà perdu de leur influence dans le monde. Plusieurs puissances économiques mondiales, comme l'Inde, la Chine, la Turquie, le Pakistan et plusieurs autres États, ont rejeté les sanctions contre la Russie. Perdre de l'influence, c'est perdre de la puissance. Aujourd'hui, les enjeux mondiaux tournent autour de Trump pour la paix en Ukraine. Il détient la clé de la paix.
Il œuvre en faveur de la grandeur des États-Unis et peut sacrifier l'Europe, pourvu que le pays retrouve son influence dans le monde. Trump est un visionnaire. Il sait lire les signes du temps et anticiper les événements. Attribuer un prix Nobel de la paix à Trump serait une question de justice. L'homme vient d'épargner la planète d'une guerre mondiale.
L'altercation entre Trump et Zelenksy dans le bureau ovale doit rester un grand exemple pour les intellectuels du monde entier. Trump n'avait utilisé que la diplomatie. Il faudra que les étudiants de la faculté des relations internationales apprennent et maîtrisent la diplomatie de guerre à la lumière du clash entre Zelensky et Trump à la Maison Blanche.
Pour notre part, nous allons expliquer les principes de la diplomatie de guerre à la lumière des théories de Dmytro Kouleba. Trump n'a pas trahi l'Europe, mais a simplement appliqué les principes de la diplomatie de guerre pour offrir des avantages aux Américains. Nous allons maintenant voyager pour définir les sept principes d'une diplomatie de guerre afin de faire comprendre au monde entier la stratégie du président Trump.
Premier principe : la ténacité.
Il s'agit d'imposer son point de vue à l'autre partie. Même si l'adversaire refuse votre plan, vous devez imposer votre point de vue. Il faut rester ferme sur votre position. Pousser l'adversaire avec intimidation et souplesse jusqu'à obtenir le résultat à votre faveur.
Deuxième principe : ne pas avoir peur de mettre ses amis mal à l'aise.
Si la clé de votre victoire consiste à sacrifier des alliés, vous ne devez pas hésiter. Il faut pousser votre ami hors de sa zone de confort pour obtenir la victoire. C'est pourquoi, pour la grandeur des États-Unis dans le monde, il faut sacrifier l'Europe. L'Europe doit être exclue des négociations pour la paix car les dirigeants européens n'acceptent pas le plan de Trump.
Entre la réputation des États-Unis et l'obtention de contrats juteux pour relancer l'économie américaine d'une part, et les relations entre les États-Unis et l'Europe d'autre part. TRUMP choisit la grandeur de son pays, car il a été élu pour apporter le bonheur aux Américains. Ce n'est pas une trahison, mais la loi de la diplomatie de guerre.
Il peut sacrifier l'OTAN, l'Europe, l'OMS, l'USAID, le G7 et consorts, mais l'objectif final reste le même : rendre les États-Unis célèbres dans le monde et augmenter sa puissance militaire et économique. Trump est un grand patriote américain.
Troisièmement, il n'existe pas de plan B.
Dans une diplomatie de guerre, il n'y a pas de plan B. Il ne faut pas envisager d'autre plan : il faut pousser fort jusqu'à la victoire. Ainsi, Zelensky était attaqué violemment pour avoir voulu imposer à Trump le plan B, c'est-à-dire condamner la Russie et poursuivre la guerre. Trump lui a rappelé calmement : « Vous n'avez pas de carte en main. La clé se trouve dans le plan A, la paix en Ukraine. Vous pouvez appeler cela capitulation ou trahison, mais les États-Unis sont pour la paix. Vous pouvez critiquer, mais vous devez revenir à mon plan. Vous pouvez parler de la rupture entre les États-Unis et l'Europe, mais vous devez accepter mon plan.
Dans une diplomatie de guerre, il n'y a pas de plan B. Il ne faut pas envisager d'autre plan : il faut pousser fort jusqu'à la victoire. Ainsi, Zelensky était attaqué violemment pour avoir voulu imposer à Trump le plan B, c'est-à-dire condamner la Russie et poursuivre la guerre. Trump lui a rappelé calmement : « Vous n'avez pas de carte en main. La clé se trouve dans le plan A, la paix en Ukraine. Vous pouvez appeler cela capitulation ou trahison, mais les États-Unis sont pour la paix. Vous pouvez critiquer, mais vous devez revenir à mon plan. Vous pouvez parler de la rupture entre les États-Unis et l'Europe, mais vous devez accepter mon plan. »
Il n'est pas l'objet d'aucune négociation. Zelensky quitte le bureau ovale, humilié. C'est un séisme en Europe et en Ukraine. Tout le monde avait oublié que, dans la diplomatie comme dans les sciences humaines et sociales, les intérêts d'un pays passent avant tout. Les amitiés et autres considérations passent après. L'échec de la diplomatie européenne dans la préparation de la rencontre entre Trump et Zelensky est manifeste. Voilà la diplomatie de guerre.
Quatrième principe : Réduire le temps de prise de décision.
La diplomatie classique est esclave des procédures. Il faut prendre le temps de prendre une décision. Il faut laisser les choses mûrir avant de prendre une décision. Ce n'est pas ainsi dans la diplomatie de guerre, car il n'y a pas de temps à perdre. Il faut violer les procédures et les protocoles pour atteindre votre objectif.
Le vice-président américain n'est pas un observateur, mais un acteur. Il attaque Zelenksy directement pour l'amener à accepter le plan A de Trump. Pas de protocole, aucune confidentialité : nous allons te recevoir devant les caméras et les journalistes. Soit tu acceptes, soit tu quittes le bureau ovale. L'ambassadrice de l'Ukraine aux États-Unis, dans l'amertume, incline la tête et couvre son visage avec les mains car elle ne voit que du feu.
Tel est le rythme d'une diplomatie de guerre. Zelensky résiste, puis Trump dit au revoir. Il n'y a pas eu de conférence de presse entre Zelensky et Trump. Le match est terminé, il doit quitter le bureau ovale sans photo souvenir. Trump reste dans son bureau et n'accompagne pas le chef de l'État qu'il venait de recevoir. Les procédures diplomatiques et les protocoles sont neutralisés. Le climat est à la diplomatie de guerre. Aujourd'hui, Trump revient sur la table pour appuyer son plan.
Cinquième principe : la flexibilité des solutions à la carte.
La diplomatie demande à la fois rigueur, respect et flexibilité. Mais dans la diplomatie de guerre, il y a offensive et manœuvre. Fermeté dans la position. « Ou la vie, ou la mort ». Pas de neutralité. L'adversaire doit connaître votre plan et l'approuver. Ton ami doit accepter ton plan, sinon il doit être exclu de ton cercle.
Ainsi, les États-Unis, la Chine et la Russie votent à l'ONU une résolution de l'Union européenne et de l'Ukraine condamnant la Russie en Ukraine. L'Europe doit soutenir la vision de paix de Trump. Les gesticulations de Macron et de ses acolytes incitent Trump à retirer l'aide des États-Unis à l'Ukraine. Ce catastrophique, mais c'est la loi de la diplomatie de guerre.
Sixième principe : tout le monde parle à tout le monde.
Chacun doit dialoguer avec ses ennemis et ses amis pour résoudre les problèmes. Il n'existe pas de tabous, il faut parler ou présenter ouvertement votre carte de visite. Pour hisser le dollar plus haut, il faut un rapprochement avec les Brics+, mais il faut aussi des exercices militaires avec la Corée du Sud pour provoquer la Corée du Nord, allié de Poutine.
Poutine largue des missiles contre des militaires ukrainiens. Il détruit des maisons. Mais les États-Unis soutiennent Taïwan. La Chine révolte autour de Taïwan avec des chars et des avions de guerre. L'Europe est en proie à l'agitation, mais Trump ne semble pas s'en préoccuper.
Septième principe : des déclarations claires, directes et circonstanciées
La diplomatie consiste à anticiper plusieurs scénarios dans une seule thématique. Une courte phrase, mais avec précaution face à l'incertitude de l'avenir. Il faut parfois paraître maladroit en temps de guerre. Trump est devenu maladroit en Europe, traître et ennemi pour certains. Il est maladroit avec les Européens, mais il accorde plusieurs avantages aux Américains.
Il n'était pas élu pour plaire aux Européens, mais pour résoudre les problèmes des Américains. Il est à la fois un héros pour les Américains et un maladroit pour les Européens. Telle est la nature de la diplomatie de guerre. Il présente un plan de paix en Ukraine, mais prévoit aussi l'annexion du Panama au Groenland en passant par Gaza.
Il provoque le Canada et promet une guerre commerciale contre l'Europe. Trump présente au monde entier que nous traversons une période de guerre ; il n'existe pas de procédures à suivre, sauf si les intérêts sont à la table des négociations, mais les amitiés sont secondaires.
En conclusion, la diplomatie est reléguée au second plan dans le cadre de l'OTAN sans les États-Unis. Une erreur fatale qui va réduire l'Europe. Après l'effondrement de l'Union soviétique, Poutine et son équipe ont bien travaillé pour faire face à l'Occident et reconquérir la grandeur de l'Empire russe dans le monde. Sur le terrain militaire, la Russie a frappé fort pour remporter la victoire.
Il faut noter que le conflit pourrait se terminer par la capitulation de l'Ukraine, comme ce fut le cas de l'Allemagne et du Japon en 1945, avec une issue négociée. Il faut prévoir une négociation du type de celle qui a mis fin à la guerre de Corée en 1953, à la guerre Iran-Irak en 1988, ou encore à la guerre russo-géorgienne de 2008.
J'ai dit : « La patrie ou la mort, nous vaincrons ! »
Boswa Isekombe Sylvere
Secrétaire général du Parti congolais du travail